• Double alerte météo ce lundi: jusqu’à 20 cm de neige!

    Double alerte météo ce lundi: jusqu’à 20 cm de neige!
    Captures vidéo RTL

    Il neigera au sud du sillon Sambre-et-Meuse, à une altitude supérieure à 400 mètres. La neige deviendra fondante l’après-midi. À plus basse altitude, la neige fondante tombera, suivie de pluie. Les précipitations seront abondantes dans l’est, avec localement un danger de routes glissantes. Il fera entre 1 et 9 degrés, sous un vent généralement modéré. Les rafales pourront toutefois atteindre les 65 km/h à la mer.

    Le moins que l’on puisse dire, c’est que la neige ne se sera pas fait attendre puisque déjà tôt ce matin, une belle couche recouvrait la baraque Michel comme le montrent nos confrères de RTL.

    L’IRM émet un avertissement jaune pour la pluie en provinces de Liège et de Luxembourg à partir de 05h00 lundi, jusque 02h00 mardi. Il émet également des avertissements aux routes glissantes jusque lundi 23h00 : jaune en provinces de Namur et de Luxembourg mais orange en province de Liège. Jusqu’à 20 cm de neige sont attendus dans la province liégeoise au-dessus de 500 m et 8 à 12 cm en province de Luxembourg, aussi au-dessus de 500 m.

    Les estimations attendues

    Les quantités de précipitations prévues entre ce lundi 05h00 et mardi 05h00 sont les suivantes :

    – Province de Limbourg : 25 :/m2 voire localement un peu plus.

    – Province de Liège : 25 :/m2 voire localement un peu plus.

    – Province de Luxembourg : de 20 à localement 25l/m2

    Estimation de l’accumulation de neige ce soir à 21h00 :

    – Province de Liège au-dessus de 500 m : 15 à 20 cm voire localement plus.

    – Province de Luxembourg au-dessus de 500 m : 8 à 12 cm voire localement plus.

    – Province de Namur : principalement de la neige fondante

    Ce soir, le ciel sera encore très nuageux avec des périodes de pluie et des précipitations hivernales sur les hauteurs de l’Ardenne. Cette nuit, des averses suivront à partir de l’ouest mais il fera progressivement plus sec à partir du sud-ouest à l’exception du nord. Dans le sud du pays, de la brume ou du brouillard pourront se former sous les éclaircies. Les minima oscilleront entre -2 degrés en Hautes Fagnes et +6 degrés à la mer. Le vent sera modéré, et à la mer parfois fort puis deviendra faible à modéré d’ouest à sud-ouest.

    Prévisions météo pour la semaine

    Mardi, le ciel sera variable avec quelques averses, surtout dans le nord et l’ouest du pays. De la brume et du brouillard (givrant) persisteront en Haute Belgique. Maxima de 1 à 7 degrés. Vent faible à modéré d’ouest à sud-ouest revenant au sud.

    Mercredi, le temps sera sec avec de larges éclaircies sur la plupart des régions. Maxima de 1 à 6 degrés. Vent faible ou modéré d’est à sud-est.

    Jeudi, une perturbation sur la France se rapprochera de notre pays. Les éclaircies laisseront la place à davantage de nuages. Des nuages bas pourront d’ailleurs limiter la visibilité sur le relief. Temps plus doux avec des maxima de 2 à 10 degrés. La journée, le temps devrait rester sec. La nuit, de faibles pluies seront possibles ici et là.

    Vendredi, quelques éclaircies se partageront le ciel avec des périodes très nuageuses, localement accompagnées d’une faible averse. Maxima jusqu’à 10 degrés.

  • L’Abbaye de Villers aux couleurs de Johnny Hallyday

    Daniel Angeli était le photographe de Johnny Hallyday mais aussi son «
pote
», comme il le dit lui-même.
    Daniel Angeli était le photographe de Johnny Hallyday mais aussi son « pote », comme il le dit lui-même. - Élisa Gabriel

    Depuis ce vendredi 15 novembre, l’Abbaye de Villers-la-Ville arbore un nouveau look aux couleurs du célèbre chanteur de rock Johnny Hallyday. En forme d’hommage, une quarantaine de photos grand format réalisées par le photographe, aussi surnommé « Le roi des Paparazzi », Daniel Angeli sont exposées un peu partout dans les ruines du site touristique, jusqu’au 1er mars.

    « J’ai plusieurs fois eu l’occasion de rencontrer Johnny Hallyday quand je travaillais en tant que journaliste musical et j’étais fan du travail de Daniel Angeli, c’est comme ça que j’ai eu l’idée d’exposer ses photographies ici à l’Abbaye », explique Jean-Claude Gerlache, chargé de communication à l’Abbaye.

    Depuis le décès de cette star du rock français le 5 décembre 2017, de nombreux hommages ont déjà été rendus en France, mais pas en Belgique. Il s’agit donc ici d’une première dans notre pays, presque deux ans après sa mort. « Organiser une exposition photos dans le cadre de l’Abbaye, c’est assez insolite. Je trouve que ça magnifie l’artiste, mais aussi le travail du photographe. C’est une sorte de balade du Rock’n’roll. En plus, c’est une façon de faire découvrir l’Abbaye à ceux qui ne la connaissent pas », ajoute le chargé de communication.

    « C’était avant tout un pote »

    Ce vendredi, à l’occasion du vernissage de cette expo photos, le photographe à l’origine de tous les clichés était présent pour découvrir le rendu final de ce projet, mais également pour partager ses anecdotes et ses souvenirs vécus en compagnie du chanteur. « Pour moi, Johnny c’était avant tout un pote », confie-t-il.

    Durant plus de quinze années, Daniel Angeli et Johnny Hallyday ont bâti une relation bien plus que professionnelle : une amitié remplie de complicité. « Johnny n’était pas facile à photographier, raconte le photographe. Et pourtant, moi je suis arrivé à faire ce que je voulais. J’étais devenu transparent pour lui ».

    C’est en 1997 qu’ils se sont rencontrés. Daniel Angeli devient alors le photographe privé de Johnny Hallyday, mais également son ami. « C’est une rencontre improbable à Gstaad, en Suisse. On s’est connu grâce aux femmes et on s’est quitté à cause des femmes », se remémore le photographe. « Mais jamais je n’aurais pensé que j’allais parcourir 20 ans de sa vie », poursuit-il.

    Et durant toutes ces années, Daniel Angeli a pu faire tout un tas de photos… Pourtant, il a bien fallu faire un choix pour l’exposition de l’Abbaye. « Mes enfants m’ont aidé à choisir celles qui allaient être exposées tellement il y en a. Leur choix s’est fait d’une manière artistique, c’est un regard par les yeux de mes enfants », note Daniel Angeli.

    Au total, ce sont 37 clichés de 180 cm sur 120 cm qui sont disposés un peu partout dans les ruines. Chaque cliché a été choisi pour coller avec le décor. « C’est un cadre peu commun pour une exposition, mais ça me plaît. Et je trouve que ça va bien à Johnny d’être dans une abbaye. Quelques images vont bien avec le lieu. J’espère que de là-haut, il apprécie tout autant que moi », livre Daniel Angeli.

    Il s’agit, en réalité, d’une double expo photos pour Daniel Angeli, puisque d’autres réalisations sont également exposées dans la Cave Romane de l’Abbaye. Quarante photos en noir et blanc qui correspondent à son passé de photographe de stars y sont à découvrir.

    Élisa Gabriel

  • Bruxelles veut taxer les gros véhicules: les SUV dans le viseur

    Bruxelles veut lutter contre la congestion de ses artères.
    Bruxelles veut lutter contre la congestion de ses artères. - Photo News

    Si la fiscalité automobile est régionalisée depuis 2014, c’est à partir du premier janvier 2020 que les fonctionnaires bruxellois prendront la fiscalité automobile en main. Elle est pour le moment toujours traitée par l’administration fiscale fédérale. Pour ce faire, une réflexion globale est en cours entre les cabinets des ministres bruxellois de la Mobilité Elke Van den Brandt (Groen), de l’Environnement, Alain Maron (Ecolo) et des Finances Sven Gatz (OpenVLD).

    Les SUV prennent trop de place

    La réflexion se pose sur deux aspects différents. Au niveau de la taxe de mise en circulation, la Région bruxelloise envisage de mettre en place un système afin de favoriser les voitures les moins polluantes mais également les moins encombrantes. En effet, les voitures de type SUV prennent trop de place en ville et empiètent notamment sur les pistes cyclables. L’idée est donc de mettre en place un système spécial qui inciterait les Bruxellois à opter pour des voitures plus compactes et moins polluantes.

    Instauration d’une taxe kilométrique

    Le deuxième aspect concerne le fait de sortir de la logique de la taxe au forfait concernant la taxe de circulation afin d’aller vers la logique de l’usage. Elle l’avait déjà annoncé, Elke Van den Brandt aimerait instaurer une taxe kilométrique pour l’ensemble du pays. Des négociations sont toujours en cours avec les Régions flamande et wallonne. Mais elle est prête à ne pas attendre les autres régions si celles-ci tergiversent trop.

    « Il y a urgence »

    « À Bruxelles, il y a urgence ; une urgence de pollution de l’air, de sécurité routière et de congestion. Nous allons tout mettre en œuvre pour offrir plus d’alternatives à la voiture personnelle (itinéraires vélo, marche agréable, et transports publics efficaces et agréables) mais nous devons aussi réformer la fiscalité automobile pour poursuivre cet objectif de congestion, de climat et de santé publique. Dès lors, nous devons d’une part, réformer la taxe de mise en circulation pour encourager les voitures les moins polluantes et les moins encombrantes, qui sont plus sûres pour les piétons et plus adaptée à la ville. D’autre part, pour la taxe automobile annuelle, nous devons sortir de la logique du forfait vers un payement à l’usage. L’objectif : que les automobilistes ne payent que quand ils roulent et qu’ils soient dès lors encouragés financièrement, au cas par cas, à utiliser d’autres moyens de transport », commente Elke Van den Brandt sur le sujet.

    Pour le moment, aucun timing précis n’est annoncé pour la mise en place de cette nouvelle taxation automobile.

    Isabelle Anneet

  • Propos scandaleux envers le policier Maxime Pans: 4000€ d’amende

    Maxime Pans est toujours hospitalisé à Liège suite à la fusillade.
    Maxime Pans est toujours hospitalisé à Liège suite à la fusillade. - Montage SP

    La zone de police de Liège s’était constitué partie civile dans ce dossier et attendait impatiemment le jugement du tribunal, qui a donc été rendu ce vendredi 15 novembre. Poursuivi pour calomnie envers un Corps constitué, le Bruxellois de 29 ans a écopé du maximum de la peine d’amende, soit 4.000 euros selon l’article 448 alinéa 2 du code pénal.

    L’auteur condamné.

    Les propos en question.

    Le Chef de Corps de Liège, Christian Beaupère, a salué le jugement rendu ce matin par le tribunal correctionnel de Bruxelles sur les propos tenus par un individu sur les réseaux sociaux le 9 septembre dernier, jour où l’Inspecteur Maxime Pans avait reçu une balle à la tête lors d’une intervention de routine.

    Le chef de corps de la police liégeoise.

    « Les policiers de la Zone de police de Liège et du royaume avaient été particulièrement touchés par les propos immondes, irrespectueux et inadmissibles tenus par l’auteur. Ils se voient ici soutenus par la justice, c’est important car chaque jour, alors que la dangerosité de leur métier augmente, ils sont victimes d’injures dans l’exercice de leurs fonctions que ce soit sur la voie publique ou sur les réseaux sociaux », commente ainsi le grand patron de la police liégeoise.

  • Hollogne: le meurtrier de Jessica Cipolla arrêté en Tunisie

    Vincent Cipolla nous avait reçu chez lui au lendemain du meurtre de sa fille.
    Vincent Cipolla nous avait reçu chez lui au lendemain du meurtre de sa fille. - TVA

    Jessica Cipolla, 29 ans, avait été sauvagement tuée à coups de couteau par son compagnon dans la nuit du 16 au 17 février 2019. La scène s’était déroulée dans la salle de bains de leur domicile, à Grâce-Hollogne. Quelques minutes avant de mourir, Jessica Cipolla avait téléphoné à son papa car le couple venait de se disputer lorsque Abdessattar Hamdi (39) était rentré ivre du café.

    Abdessattar Hamdi et son fils.

    Au téléphone, Vincent avait tout entendu : une dispute, puis un silence et, enfin, les cris glaçants de sa fille, Jessica, qui venait d’être poignardée.

    Il prend la fuite

    Arrivé en catastrophe sur place, Vincent Cipolla avait tenté de rentrer dans la maison alors qu’Abdessattar Hamdi se trouvait à quelques mètres de lui, caché dans la Citroën de Jessica.

    « Je l’ai vu démarrer en trombe », lançait Vincent Cipolla au lendemain des faits. « Il était accompagné de son fils et il a pris la fuite sous mes yeux. »

    Que faisait Jessica avec Hamdi ? « Ils étaient tellement différents », constatait Vincent. « Elle était pétillante, gentille et sympathique avec tout le monde et lui était renfermé, menteur et malsain. Mais voilà, Jessica avait noué une belle relation avec le fils de son compagnon. Le soir même du meurtre, nous avions soupé ensemble. Toute la famille était là. Jessica était venue avec le fils d’Abdessattar mais lui, il n’était pas là. Il avait préféré aller boire un verre. »

    Son fils retrouvé

    La suite, on la connaît. Vincent Cipolla reconduit sa fille chez elle. Abdessattar rentre ivre. Ils se disputent. Jessica est tuée de plusieurs coups de couteau.

    Depuis, Abdessattar était introuvable. Son fils avait été retrouvé, sain et sauf, à Marseille.

    La juge d’instruction avait lancé un mandat d’arrêt à l’encontre de Hamdi. Elle avait aussi demandé que la justice tunisienne exécute une commission rogatoire afin de le localiser.

    Ce mercredi, le Ministre de l’Intérieur tunisien a annoncé l’arrestation du fugitif. Jeudi, l’information n’avait pas été officialisée par la justice liégeoise qui attendait toujours une confirmation via les canaux officiels.

    Selon le ministère de l’intérieur tunisien, Abdessattar Hamdi aurait été arrêté, par la police criminelle, à la gare routière de Bab Saadoun, une des portes d’entrée de la ville de Tunis.

    Interrogé, il aurait livré quelques éléments relatifs à ses neuf mois de cavale. Il aurait précisé avoir fui la Belgique après les faits et s’être installé à Kasserine, en Tunisie, après avoir rompu tout contact avec ses proches et sa famille. Il se serait ensuite rendu en Algérie avant de revenir en Tunisie.

    Les enquêteurs ont réussi à le localiser. Mercredi, ils ont mis en place un dispositif autour de la gare routière de Bab Saadoun afin de procéder à son interpellation. Il aurait formulé des aveux auprès des enquêteurs.

    Si l’homme interpellé mercredi est bien Abdessattar Hamdi, deux possibilités existent. Généralement, la Tunisie n’extrade pas ses nationaux. Abdessattar Hamdi serait alors jugé en Tunisie. Si la Tunisie décide de faire une exception, le suspect sera soumis à la procédure belge et maintenu en détention préventive jusqu’à la date d’ouverture de son procès.

  • Manifestations prévues pour «l’anniversaire» des gilets jaunes

    Lors d’une manifestation à Montpellier, l’hiver dernier. (AFP)
    Lors d’une manifestation à Montpellier, l’hiver dernier. (AFP)

    Il y a longtemps qu’un week-end de «gilets jaunes» n’avait pas connu autant d’appels à mobilisation: plus de 200 actions, du simple tractage à la manifestation en passant par l’occupation d’un rond-point, ont été programmées tout le week-end selon une liste publiée sur Facebook.

    Dès vendredi matin, une centaine de «gilets jaunes» ont bloqué une usine chimique classée Seveso à Montoir-de-Bretagne (Loire-Atlantique), près de Saint-Nazaire, avant d’être délogés par la police.

    Si une grande incertitude demeure sur le succès de ces appels, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur Laurent Nuñez a reconnu vendredi sur France 2 «un intérêt un peu plus marqué» pour cet anniversaire et évoqué «un dispositif adapté» côté forces de l’ordre.

    Les derniers «actes» des «gilets jaunes» n’ont jamais rassemblé au-delà de quelques milliers de personnes, loin des 282.000 manifestants comptabilisés par les autorités le 17 novembre 2018 lors du samedi inaugural de ce mouvement inédit qui a ébranlé le pouvoir. «Il y aura une mobilisation importante mais pas comme celles que nous avons pu enregistrer en décembre ou janvier au niveau national», estime une source sécuritaire.

    Plusieurs milliers de personnes à Paris

    Selon un sondage Elabe diffusé mercredi, 55% des Français soutiennent ou ont de la sympathie pour la mobilisation, mais 63% ne souhaitent pas qu’elle reprenne.

    A Paris, «plusieurs milliers de personnes» sont attendues, selon la source sécuritaire, qui prévoit également la présence de «200 à 300 ultra-jaunes et de 100 à 200 militants d’ultragauche». «On s’attend à un samedi compliqué» car les «gilets jaunes» se mobilisent «à la dernière minute pour tenter de détourner notre attention et être dans la surprise».

    Le mouvement a été marqué par des scènes de violence inédites lors de manifestations à Paris et en région et par la dénonciation de «violences policières».

    Sur les évènements Facebook, pas de mot d’ordre ni de revendications précises, mais des références à «la fête» et à «l’anniversaire» du mouvement né il y a un an d’une colère contre une taxe sur le carburant avant de se propager à de multiples autres revendications comme la démission d’Emmanuel Macron ou plus de démocratie directe.

    Champs Elysées interdits

    L’événement le plus populaire, baptisé «Acte 53 Gilets Jaunes l’anniversaire sur les Champs-Élysées», réunit plus de 5.000 participants et plus de 6.700 personnes intéressées. La célèbre avenue sera cependant interdite, comme chaque samedi depuis les violences et saccages survenus le 16 mars. Le collectif des «gilets jaunes citoyens», à l’initiative de ce rassemblement, a essuyé un refus de la préfecture de police mais «maintient l’appel», tout en conseillant aux manifestants de «retirer» leurs gilets.

    Opposé aux manifestations déclarées, Eric Drouet, l’un des leaders du mouvement, a appelé dans une vidéo en ligne sur sa page Facebook à une «opération escargot» sur le boulevard périphérique à partir de 10H puis sur les Champs-Elysées à partir de 14H. Le chauffeur routier, qui refuse de se présenter comme un organisateur, a également évoqué l’idée d’un rassemblement à pied «hors de la zone interdite», dans un lieu encore non déterminé, puis de rejoindre l’avenue «sans signes distinctifs, ni gilets jaunes».

    Dans les grandes villes

    Autre figure médiatique, Priscillia Ludosky, accompagnée du militant associatif Faouzi Lellouche et de l’avocat David Libeskind, sera à la tête d’une manifestation déclarée qui partira à 14H de la place d’Italie pour rejoindre la place Franz Liszt, près de la Gare du Nord.

    Ailleurs, des rassemblements sont programmés dans plusieurs grandes villes dont Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nantes et Toulouse. Des appels à réinvestir les ronds-points, avec ou sans blocages, ont également été lancés à Besançon, Calais, Colmar, Dole, Dunkerque ou Montpellier.

    Enfin, des barrages au péage de Virsac (Gironde) sur l’A10, saccagé fin novembre 2018, et au niveau de sorties d’autoroutes sur l’A7 dans le Vaucluse ou sur l’A47 dans la Loire ont aussi été annoncés.

  • Nacer Chadli: «Le regard à mon sujet a peut-être changé»

    @News
    @News

    Les Diables rouges ont commencé leur préparation pour leurs deux derniers matches de l’année. Les hommes de Roberto Martinez iront d’abord à Saint-Pétersbourg pour défier la Russie ce samedi avant de clôturer 2019 avec un duel face à Chypre à Bruxelles mardi.

    En marge de ce dernier rassemblement de l’équipe national belge, plusieurs joueurs sont, comme d’habitude, appelés à se présenter devant la presse. Ce jeudi, Nacer Chadli a notamment répondu aux questions des journalistes.

    Morceaux choisis de la conférence de presse de Nacer Chadli

    – « Ma préparation avait été un peu compliquée à Monaco. Anderlecht était toutefois intéressé par mes services. Après avoir signé au Sporting, j’ai toujours essayé d’y faire de mon mieux ».

    – « Il était important de reprendre du plaisir sur le terrain et d’engranger du temps de jeu. Raison pour laquelle j’ai débarqué à Anderlecht ».

    – « J’ai essayé de m’adapter au plus vite car je n’avais jamais joué en Belgique auparavant en équipe fanion. Et j’ai su me rentre utile. Assez vite, même si je n’étais pas à 100 % en début de saison ».

    – « Pour la saison prochaine, je ne sais pas encore quel sera mon avenir. Il n’y a pas encore d’accord en vue avec le RSCA. On fera le point à la fin de cette saison avec le Sporting et Monaco. Je ne suis pas catégorique. Je laisse toutes les portes ouvertes. Pour l’instant, je m’amuse bien sur le terrain ».

    – « Tout va bien physiquement. Auparavant, j’avais une petite blessure. Mais il n’y a plus le moindre problème à ce sujet ».

    – « On a proposé du beau jeu à la Coupe du monde. Finir 3e était dommage. On espérait mieux ».

    – « Je connais le groupe chez les Diables, le staff technique me connaît bien aussi. Mais le regard à mon sujet a peut-être changé suite à mon but face au Japon ».

    – « Mes amis le rediffusent parfois pour rire avec moi. Mais le regarder à nouveau ne change rien pour moi ».

    – « La Russie, c’est important car c’est pour la première place. L’esprit sera donc identique : on va jouer pour gagner ».

  • Il roule sur la piste cyclable pour remonter un embouteillage

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    Les embouteillages ennuient tout le monde mais certains automobilistes se croient plus importants que d’autres et donc autorisés à contrevenir aux règles pour les éviter.C’est ce qu’a fait l’un d’entre eux sur l’A12, à Aartselaar. Il s’est carrément mis à rouler sur la piste cyclable pour remonter la file. Ce qui est non seulement interdit mais surtout dangereux.

    Un internaute qui assistait à la scène l’a filmée et postée sur Facebook.

    Il ne s’agit pas du premier automobiliste à agir de la sorte à cet endroit. Selon Het Laatste Nieuws, en octobre dernier, un autre conducteur y avait même été filmé à contresens.

  • Des jumeaux de 15 ans tabassés à la sortie de l’école à Gilly

    Alexis a été hospitalisé.
    Alexis a été hospitalisé. - D.R.

    Plainte déposée à la police à l’appui, Cathy, la maman des jumeaux Alexis et Victoria, a pour objectif de dénoncer ces scènes de violence dans le milieu scolaire lorsqu’elle nous contacte. « C’est terrible de voir son gamin rentrer le visage en sang de l’école. Ma démarche, c’est de parler de tout ça, de ces agressions et insultes à l’école. Il faut trouver des solutions. »

    Retour sur les faits, on insiste, selon la maman des deux victimes. En plus du petit copain de Victoria, comme évoqué.

    Ce mercredi 13 novembre, les jumeaux ne rentraient pas à midi des cours, mais à 15h, la faute à une retenue. Forcément, on est tenté de poser la question : « Pour quelle raison, une bagarre ? » Le raccourci est facile, la raison est tout autre. « Pas du tout, mes enfants ne se battent pas, ne sont pas violents. Ils avaient mal répondu à un professeur, c’est pourquoi ils ont eu une retenue », raconte Cathy.

    Et c’est lors de cette retenue que tout va déraper. « Un jeune homme s’amusait à jeter des bouts de gomme sur Alexis, il a été envoyé chez le directeur qui n’était malheureusement pas là, avant de revenir dans la salle de retenue en menaçant mon fils et en lui disant qu’il allait l’attendre dehors. » Cette dernière précise que le garçon est inconnu de son fils. « Il venait de l’autre implantation de l’école, mais toutes les retenues se font dans l’établissement de mes enfants. »

    Après la retenue

    L’horloge tourne, jusqu’à 15 heures donc, où Alexis rejoint sa petite amie, et Victoria son petit copain. Il est alors temps de reprendre le chemin de la maison, mais c’est là que tout va déraper. « Le fameux garçon de la salle de retenue a commencé à insulter mes enfants, il était accompagné de plusieurs individus, une bonne dizaine. Plusieurs d’entre eux se sont jetés sur mon fils, notamment munis de coups-de-poing américains », raconte-t-elle.

    Sa sœur jumelle a tout juste le temps d’alerter sa famille, elle veut intervenir pour aider son frère, mais est à son tour bousculée, toujours selon la mère. C’est alors le compagnon de cette dernière qui s’en mêle, sans plus de succès.

    Victoria souffre d’une commotion.

    Mâchoire déplacée, tête touchée…

    Après la rixe, les victimes sont aidées par une dame, avant que le mari de la plus grande sœur ne les récupère pour les emmener à l’hôpital, après être passé chercher Cathy. Ils arrivent donc à l’Hôpital Civil Marie Curie, blessés à différents niveaux. « Alexis a encore fort mal à la tête, il a été touché au cou, aux bras, il a des lésions au nez… Victoria a une légère commotion. »

    La dernière victime, le copain de 16 ans de la jeune fille, a quant à lui la mâchoire déplacée.

    « Nous sommes allés porter plainte, nous attendons désormais de voir les sanctions qui seront prises par l’école. Je ne veux pas que d’autres parents se retrouvent dans cette situation », ponctue la mère des deux enfants.

    Sollicitée par nos soins, l’école s’est refusée à tout commentaire.

  • Marcourt lâche Stéphane Moreau: «Il pète tous les plafonds»

    Marcourt lâche Stéphane Moreau: «Il pète tous les plafonds»

    Dès que l’on évoque les fameuses « mains invisibles » – pour reprendre une expression chère à Stéphane Moreau et à Pierre Meyers – de la sphère politique liégeoise qui « étaient informées » de tout ce qui se passait chez Nethys, tous les regards se dirigent, entre autres, vers Jean-Claude Marcourt.

    Ancien ministre wallon de l’Économie et homme fort du PS liégeois, il est le seul survivant du fameux « Club des Cinq » qui régnait en maître en bord de Meuse. André Gilles, Alain Mathot et Stéphane Moreau ont sauté l’un après l’autre, tandis que Willy Demeyer, ancien président de la puissante Fédération du PS liégeois, s’est replié sur le mayorat de la Cité ardente.

    « Je n’étais au courant de rien »

    Depuis, son parti l’a quelque peu mis sur la touche, lui octroyant le perchoir du Parlement wallon. Discret par rapport aux révélations successives dans cette « affaire Nethys », Jean-Claude Marcourt se défend d’avoir été mis au courant de quoi que ce soit par rapport aux indemnités (18,6 millions € en tout) du management de Nethys. À la question « saviez-vous ? », le socialiste principautaire rétorque aussi sec : « Non, non, trois non : je n’étais au courant de rien par rapport à cela. On n’a été sollicité par personne de chez Nethys et on ne nous a demandé notre avis sur rien ». Quant aux mains invisibles, l’intéressé rétorque sans ambages : « C’est un fantasme évoqué par certains pour faire porter la responsabilité à d’autres. »

    À l’instar du grand public et de nombreuses personnalités politiques, il se dit « choqué » par les sommes avec lesquelles les membres du management de Nethys sont partis. Rappelons que l’on parle ici de 18,6 millions en tout, dont 11,6 pour le seul Stéphane Moreau, d’après le rapport transmis au ministre Dermagne et rédigé par le CEO ad interim de Nethys, Renaud Witmeur. « On ne peut qu’être effaré devant des sommes pareilles, spécialement en ce qui concerne Stéphane Moreau. Il pète tous les plafonds ! On demande à tout le monde de faire des efforts, dans tous les domaines. Et là, on a ces montants exorbitants ! Cela montre bien qu’il y a une dérive totale, qu’on n’y avait plus aucun sens commun. »

    « Je crais que cela ne soit extrêmement complexe »

    Se pose dès lors la question de la possibilité de récupérer cet argent. Et c’est là que le bât blesse, d’après Jean-Claude Marcourt. « Je suis incapable de dire aujourd’hui si tout cela est légal ou pas. Ce qui est certain, c’est cette cupidité me contrarie énormément. Mais quand je vois les cabinets d’avocats consultés pour ça, je suppose que la base juridique est solide… Donc, à ce niveau, je crains que cela ne soit extrêmement complexe », avance-t-il.

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