• Lidl: plusieurs associations se mobilisent

    Lidl: plusieurs associations se mobilisent
    Isopix

    Il y a quelques jours, nous vous parlions de la nouvelle carte de fidélité Lild Plus qui, si elle peut se montrer très avantageuse pour les clients, pose clairement problème à certains d’entre eux. Celle-ci n’étant que digitale, il est difficile, voire impossible, pour certaines personnes d’en profiter.

    « Client fidèle chez Lidl depuis des années, je n’ai pas de smartphone… donc que dalle », « Je n’ai point de smartphone… honteux », « C’est de la discrimination, je n’ai qu’un simple gsm » ou encore « Que Lidl fasse comme les autres magasins, où ils se passeront de ma clientèle », les réactions étaient nombreuses.

    Cette problématique n’a pas échappé à plusieurs associations comme Unia ou OKRA, qui sont sorties du silence pour dénoncer cette « discrimination ». Et il faut que Lidl n’est pas la seule chaîne à agir de la sorte. Chez Carrefour aussi, certaines réductions sont réservées aux cartes digitales, et donc aux détenteurs de smartphone.

    Un tiers sans internet

    Selon le directeur adjoint d’OKRA, des dispositions légales devraient être prises pour éviter ce genre de problèmes : « Selon les statistiques officielles, près d’un tiers des 55-74 ans n’a jamais utilisé internet », assure-t-il.

    Chez Unia, on explique avoir déjà reçu plusieurs plaintes au sujet de l’application Lidl Plus : « Il y a peu, on a découvert que les banques augmentaient les tarifs pour les personnes qui ne sont pas « digitales ». Ces groupes de personnes sont clairement mis sur le côté. Un supermarché devrait proposer les mêmes réductions à tout le monde ».

    Du côté de chez Lidl, on comprend « la réaction des clients mécontents ». « Mais nous avons opté pour une solution digitale et durable à long terme », explique Isabelle Colbrandt. « Et à côté de cette carte, on continue d’offrir des réductions en magasins ».

    Selon le Nieuwsblad, qui relaye cette information, l’application Lidl Plus a déjà été téléchargée plus de 300.000 fois. Un carton.

  • Coronavirus: «Tous les critères pour déclarer une pandémie»

    Marc Van Ranst
    Marc Van Ranst

    Marc Van Ranst, épidémiologiste responsable du laboratoire de référence belge sur le coronavirus (KULeuven), est formel chez nos confrères du Nieuwsblad et à la RTBF. Après deux décès liés au coronavirus en une seule journée en Europe (en Italie), il parle désormais de « pandémie ».

    « Je pense que maintenant tous les critères pour déclarer une pandémie sont bien remplis. C’est une épidémie qui est transmissible d’homme à homme, et qui est présente pour le moment dans plusieurs pays et dans plusieurs continents. Donc on peut bien parler d’une pandémie  » dit-il. « Nous avons des infections partout dans le monde et il y a plusieurs cas qui n’ont plus de liens épidémiologiques clairs avec la source d’origine de l’infection en Chine. C’est très inquiétant. (…) Nous entrons maintenant dans une nouvelle phase. Il est temps de passer à la vitesse supérieure », poursuit-il chez nos confrères flamands.

    Inquiétude de l’OMS

    Du côté de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), on s’inquiète de la vitesse à laquelle le virus s’est propagé dans plusieurs pays du monde.

    A Genève, le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a en outre tiré la sonnette d’alarme : « Au moment où nous parlons, nous sommes encore dans une phase où il est possible de contenir l’épidémie ». Mais la « fenêtre de tir se rétrécit », a-t-il averti, déplorant le manque de soutien financier international.

    L’OMS est particulièrement préoccupée par l’apparition de cas en dehors de Chine « sans lien épidémiologique clair, tels que les antécédents de voyage et les contacts avec un cas confirmé ».

    « Nous voyons que la situation évolue », a souligné le Dr Sylvie Briand, la directrice du département Préparation mondiale aux risques infectieux à l’OMS : « Non seulement le nombre des cas augmente mais nous voyons aussi différents modèles de transmission dans différents endroits ».

    L’OMS refuse pour l’instant de parler de pandémie, mais considère qu’il y a « des épidémies différentes, montrant des phases différentes », a-t-elle expliqué.

    Nombre sous-estimé

    Certains experts estiment que le nombre de cas pourrait être sous estimé : une étude publiée vendredi par le centre des maladies infectieuses de l’Imperial college de Londres « estime qu’environ les deux-tiers des cas de Covid-19 sortis de Chine sont restés indetectés au niveau mondial, avec pour résultat potentiel des chaines multiples non détectées de transmission humaine hors de Chine ».

    D’autant que malgré toutes les précautions (quarantaine, confinement, prise régulière de température.) certains peuvent passer au travers du filet. Le Japon a reconnu samedi que 23 passagers du Diamond Princess avaient pu quitter ce navire de croisière mis en quarantaine à Yokohama sans passer tous les contrôles médicaux requis.

    Alors que la maladie a déjà touché quelque 77.000 personnes dans le monde, l’Italie est le premier pays européen à enregistrer des cas mortels parmi ses ressortissants : une femme de 75 ans et un retraité de 78 ans. L’épidémie a déjà fait plus de 2.200 morts.

  • Une semaine après, le Café Lequet était plein à craquer!

    La salle de chez Lequet était remplie ce dimanche midi, jour de Batte. Marc De Bruyn était au milieu de ses clients.
    La salle de chez Lequet était remplie ce dimanche midi, jour de Batte. Marc De Bruyn était au milieu de ses clients. - S.B.

    Il ne restait pas une seule table de libre ce dimanche au Café Lequet ! Une semaine après la polémique, l’établissement du nouveau patron Marc De Bruyn était plein à craquer ! Mais cette fois, pas de musique. Le bruit de la musique allemande, des chants nazis et des insultes ont laissé place à celui, assourdissant, des nombreux clients présents sur place. Une bonne vingtaine de personnes, rien qu’au bar ! En salle, il fallait se faufiler et jouer des coudes pour accéder à une table, sans quoi, vous restiez debout. Une cinquantaine de personnes assises et affamées attendaient déjà leurs plats. Une fois installé, même pas le temps de respirer que deux succulents boulets liégeois arrivaient à table. Pendant ce temps-là, les clients défilaient, encore et encore, sans arrêt. Pour le plus grand plaisir du personnel : « Il y a du monde, mais on a connu bien pire », lance pourtant une serveuse.

    Au fond de la salle, il était bien là. L’homme qui a cristallisé toute la polémique en Cité ardente. Chemise bleue rentrée dans le pantalon, l’air plutôt tendu, le sulfureux Marc De Bruyn contemplait son restaurant, et saluait ses clients, conscient qu’il n’avait plus droit à l’erreur. Les cernes visibles en dessous de ses yeux laissaient penser que la semaine a été dure.

    D’ailleurs, de nombreux habitués et amis sont venus le soutenir et multiplient les accolades : « Dis Marc, tu ne remettrais pas une petite musique ? », lance un client, ironiquement. « Eh arrête avec ça », lui répond Marc De Bruyn, lassé par cette remarque, qu’il a sûrement dû entendre 1.000 fois ce dimanche, et dix fois plus depuis dimanche dernier.

    De « l’humour », il y en avait. Et pas qu’un peu. Comme cet un homme qui s’installe au bar en lançant « Guten Tag ! Ja wohl, Kamarade ». Ironie du sort, ce client portait un blouson de la Navy, la marine de guerre des États-Unis. Comme un pied de nez aux… Allemands, diront les mauvaises langues.

    Une clientèle variée

    Hormis les amis, venus en masse, la clientèle était variée. Il y avait vraiment de tout ! Des jeunes, moins jeunes, des familles, et même des personnes de couleur dont la présence contrastait avec les insultes xénophobes proférées il y a une semaine au sein du même établissement.

    Les minutes passaient, les plats défilaient, le ballet des serveurs continuait son œuvre, réglé comme une horloge suisse. Les clients arrivés trente minutes plus tôt laissaient place à de nouveaux, tout aussi souriants et affamés. Et ce, malgré un jour de Batte morose et pluvieux. D’ailleurs, sur le coup de midi, le quai de la Meuse était quasiment vide. Ceux qui ont fait le déplacement chez Lequet ce dimanche, le voulaient vraiment…

    Le temps d’un « Merci, Bye Bye », lancé par le patron, et les portes se referment sur cet endroit atypique. Si ce dimanche, la salle était pleine, l’établissement aura sans doute besoin de temps pour se remettre totalement de son écart de conduite, qui n’avait rien de liégeois.

  • Mathieu, un jeune papa, perd la vie en quad à Gerpinnes

    Photo prétexte.
    Photo prétexte. - D.R.

    Depuis l’annonce de la mort inopinée de Mathieu, les hommages se répandent comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. Les messages de réconfort et les témoignages d’affection abondent de toutes parts.

    Mathieu, trente ans, était de Châtelet mais habitait Gougnies (Gerpinnes). Il a perdu la vie lors d’une sortie en quad avec un ami. « Il a eu un accident de quad, vendredi, aux alentours de 18 heures », nous raconte son patron, Didier. « Il est parti faire une virée du côté d’Acoz avec un ami. Il lui a demandé pour essayer son quad, juste pour faire le tour du patelin, mais malheureusement ce tour lui aura été fatal », précise-t-il.

    Mathieu Braem avait 30 ans et était papa d’une petite fille de huit mois.

    Une issue dramatique pour ce Gougniacien qui était papa d’une petite fille depuis huit mois à peine. Ce Gerpinnois, Rolendien, tamboureur dans différentes marches folkloriques de l’Entre-Sambre-et-Meuse comme celle de Villers-Poterie, voltigeur, pongiste au club de Villerois ou encore boucher à la Super Grande Boucherie de Lodelinsart, laisse derrière lui de nombreux proches et amis. « Il était un très bon tamboureur qui savait s’amuser », peut-on lire sur les réseaux sociaux.

    Ce dimanche, les joueurs du tournoi Hainaut de tennis de table ont organisé une minute de silence en la mémoire de Mathieu Braem.

    « Un vrai boute-en-train »

    Le gérant de la Super Grande Boucherie de Lodelinsart, évoque avec beaucoup d’émotion celui qui était son employé depuis près de cinq ans : « Mathieu était quelqu’un de très gai, toujours de bonne humeur, un vrai boute-en-train… Tout le monde l’appréciait, aussi bien au niveau du personnel qu’au niveau des clients. Il était toujours là pour aider les gens et n’a jamais refusé quoi que ce soit. »

    Pour la boucherie, c’est un coup dur : « On perd un membre de la famille… Ce sont toujours les meilleurs qui partent en premier. »

    La patronne de l’établissement a d’ailleurs loué un bus pour l’enterrement de ce jeune papa qui aura lieu le jeudi 27 février, à 10h30, « tout le personnel sera d’ailleurs présent. »

    Depuis cinq années, il était employé à la Super Grande Boucherie de Lodelinsart.

    Les funérailles se tiendront en l’église Saint-Radegonde de Villers-Poterie, suivies de l’inhumation au cimetière de Villers-Poterie, vers 11h30.

    Le défunt repose actuellement au funérarium Michaux, où la famille recevra les visites de condoléances tous les jours, de 17 heures à 19 heures.

    La rédaction de La Nouvelle Gazette présente ses plus sincères condoléances à la famille ainsi qu’aux proches.

  • Charleroi: un ouvrier fait une chute de quinze mètres sur le R9

    Charleroi: un ouvrier fait une chute de quinze mètres sur le R9
    FVH

    L’ouvrier a chuté de quinze mètres, nous informe Charles-Eric Clesse, l’Auditeur du travail pour le Hainaut.

    La raison de cette chute n’est pas encore connue. Les collègues de la victime ont fait appel aux secours et une ambulance ainsi qu’un SMUR, rapidement arrivés sur les lieux.

    La police de Charleroi a dressé un périmètre de sécurité.

    L’ouvrier, lui, a été transporté à l’hôpital Marie Curie de Lodelinsart peu après sa chute. Selon les informations de l’Auditorat du travail récoltées ce matin, l’homme est immédiatement sorti de l’hôpital après son adhésion. Il s’agit d’un sous-traitant polonais de la société Franky.

    L’Auditorat du travail ainsi que le parquet de Charleroi ont été avisés des faits et une enquête est en cours, en collaboration avec la police de la route. De plus amples informations arriveront probablement lundi.

  • David Dehenauw le confirme: «On parle d’une tempête belge!»

    David Dehenauw le confirme: «On parle d’une tempête belge!»

    Des vents moyens de 9 Beaufort (Bft) ont été mesurés dimanche matin au poteau Westhinder en mer du Nord, indique le météorologue de l’IRM (Institut royal météorologique de Belgique) David Dehenauw sur Twitter.

    On peut donc désormais parler d’une tempête en Belgique.

    Cette tempête avait été annoncée et le numéro 1722 pour les situations non-urgentes a été activé dès samedi soir.

    Le vent sera modéré à généralement assez fort avec des rafales de 85 à 90 km/h. Elles pourront atteindre 95 à 100 km/h le long du littoral.

  • Liège: l’auteur des Home invasions intercepté

    Liège: l’auteur des Home invasions intercepté

    Suite à plusieurs home invasions commis sur des personnes âgées dans la région liégeoise (Alleur, Grâce-Hollogne, Beyne-Heusay, Awans), la police cherchait à identifier un individu apparaissant sur des images de caméras de surveillance.

    Sa façon d’agir restait la même: il sonnait à la porte de la victime. Lorsque celle-ci ouvrait la porte, soit il usait de la force pour rentrer, soit il demandait de l’argent pour finalement user de la force pour contrôler la victime. Il n’hésitait pas à frapper celle-ci ou lui fait croire qu’il est porteur d’une arme.

    Il n’emportait que de l’argent.

    L’auteur était décrit comme un homme âgé d’environ 30 ans, mesurant +/- 1m65, à la couleur de peau blanche, sans tatouage visible et de corpulence maigre.

    L’homme a finalement été intercepté. Il est en aveux pour une grosse partie des faits qui lui sont reprochés.

    Il a été privé de liberté et sera présenté ce dimanche à un juge d'insctruction.

  • Panne géante: plusieurs communes du Condroz privées d’électricité

    Photo d’illustration.
    Photo d’illustration. - B.L

    De Modave à Sprimont, en passant par Tinlot, Ouffet, Esneux, Anthisnes ou encore Poulseur, de nombreuses communes du Condroz ont été privées d’électricité cette nuit, aux alentours de 22h30. La raison ? Plusieurs arbres sont tombés sur une ligne haute tension appartenant à Elia, le gestionnaire du réseau de transport d’électricité à haute tension de Belgique. Les arbres ont même été déracinés…

    Ces chutes ont endommagé un poste haute tension qui dessert le Condroz : « Cet accident est dû aux mauvaises conditions climatiques que nous connaissons depuis plusieurs semaines. Des arbres ont été frappés par le vent et sont tombés sur une ligne qui se trouve sur la commune de Neupré. Nos services sont intervenus très rapidement mais il fallait d’abord localiser le problème. Nous avons rétabli le réseau aux alentours d’1h30 du matin. Une fois que nous avons réglé le problème, Resa doit relancer son propre réseau pour alimenter de nouveau les foyers en électricité », explique un responsable de chez Elia.

    Contacté par nos soins, davantage d’informations sont attendues du côté de chez Resa.

  • Quaregnon: la maison d’un couple avec 2 bébés détruite par le feu

    Les maisons voisines ont été touchées par les flammes.
    Les maisons voisines ont été touchées par les flammes. - J.C.

    Kelly, 28 ans, a eu un réveil agité ce dimanche matin. Une de ses voisines est sortie de chez elle, à pieds nus. La dame était paniquée. Et pour cause, un incendie venait de démarrer dans la maison où elle habitait avec son compagnon et ses deux enfants. Cela s’est passé dans une allée de la rue François André à Quaregnon.

    Kelly n’habite pas la maison la plus proche de la famille sinistrée. Elle a appelé d’autres voisins à la rescousse. « En arrivant pour réveiller mes voisins, j’ai vu la maison qui prenait feu… »

    Personne n’a été blessé.

    Les locataires ont réussi à sortir de la maison.

    Ce sont les pompiers de Mons qui sont intervenus.

    Appel aux dons

    Les dégâts matériels sont considérables. La maison est inhabitable. « Nous avons essayé d’éteindre le feu. Nous avons téléphoné aux pompiers », nous explique un riverain. Plusieurs d’entre eux évoquent un regrettable accident qui aurait peut-être démarré sur la cuisinière : « La friteuse a fondu sur la taque de cuisson… » Les occupants n’ont malheureusement pas pu maîtriser le feu.

    Les riverains expliquent que le feu a démarré à cause de la cuisinière.

    Ils ont tout perdu dans l’incendie. Kelly, l’une de leurs voisines, veut leur venir en aide. Elle lance un appel aux dons pour trouver des vêtements aux enfants mais aussi aux parents.

    « Le petit garçon a trois semaines, il met du 98 ou du 1 mois. La petite fille a deux ans, elle met la taille deux ans. Ma voisine doit tout racheter. Il leur faut aussi des vêtements. Du L pour le papa et du S/M pour la maman. » Ce à quoi ajoute un autre riverain : « On les a relogés à l’hôtel Ibis. » Ce dimanche matin, le président du CPAS, à Quaregnon, n’était pas avisé des faits.

    Les dégâts matériels sont considérables.

    Kelly, 28 ans, lance un appel aux dons.

    De gros dégâts

    Ce sont les pompiers de Mons qui sont intervenus ce dimanche matin, aux environs de 8 heures. Il y a eu un dégagement de fumée jusqu’à la voie publique. Les maisons voisines ont aussi été touchées. De la suie noire y est clairement visible. Il y a aussi un châssis de fenêtre d’une maison voisine qui a fondu sous la chaleur.

    Un châssis de fenêtre a fondu sous la chaleur.

    L’incendie a provoqué d’importants dégâts dans la maison sinistrée mais d’après nos informations, n’est pas monté jusqu’à la toiture. Personne n’a été blessé.

  • Le Café Lequet affiche une nouvelle enseigne, sans le nom Stockis

    La nouvelle enseigne.
    La nouvelle enseigne. - Jim Sumkay 2012

    Ce mardi, on apprenait que Guillaume Stockis, le patron emblématique du café Lequet avait fait retirer l’enseigne de l’établissement où son nom figurait. Il voulait ainsi se désolidariser des incidents survenus dans l’établissement. Dimanche passé, le nouveau patron Marc De Bruyn avait entonné des chants nazis et effectué le salut hitlérien. Une scène qui avait choqué nombreux de ses clients.

    Ce samedi après-midi, soit une semaine après les incidents survenus chez Lequet, on apprend que l’établissement s’est doté d’une toute nouvelle enseigne. Une nouvelle enseigne flambant neuve qui ne porte cependant plus le nom de Guillaume Stockis. Une page se tourne définitivement…